Site en construction Le jardin au naturel d'Heimdall
L'agriculture moderne depuis la fin de la seconde guerre mondiale, a été longtemps considéré comme un formidable progrès permettant de tout simplifier. Beaucoup d'anciens en sont encore persuadés.
On a considéré le sol comme un substrat inerte contenant du N, P , K, Mg ... Quand le sol était épuisé d'un certain minéral il fallait épendre un engrais chimique. Les haies étaient des obstacles aux tracteurs, il fallait les raser. Les parasites étaient exterminés à grands coups de pesticides.
Dans un premier temps ces techniques ont bien fonctionné: l'apport d'engrais chimique a libéré en quelques années toute la fertilité du sol, et les cultures de ces quelques années a été florissante.
Les pesticides n'étaient pas encore coûteux et on ne connaissait pas leur impact sur l'homme, l'environnement et les cultures.
Mais à force d'apporter des engrais chimiques, et pas suffisamment d' apport organique en surface sans les enfouir, les sols se sont épuisés. Petit à petit il a fallu apporter d'avantage d'engrais chimiques, d'avantage travailler les sols pour combler la dispartion de la vie du sol, d'avantage arroser les cultures, d'avantage épandre des pesticides ...
Une véritable spirale infernale qui mène à la destruction des sols. En Inde les anciens terrains agricoles sont couverts de croûtes de sel (à cause du nitrate de soude), en Amérique une croûte de fer se forme à cause de l'érosion des sols ...
A force de vouloir tout simplifier, on a oublié l'essentiel.
On ne fertilise pas une plante, on enrichit un sol. Car le sol est le "système digestif" de la plante. Un engrais minéral est fertilisant à la marge
Si la plante peut attirer les parasites, elle peut aussi héberger des auxiliaires. Tout est question d'équilibre et de gestion intelligente.

